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Lutte anti-gang

 

 

Localement la police utilise des moyens de surveillance et d’écoute lorsque des indices ont révélé la présence potentielle de trafics. Cela se pratique notamment dans les cités difficiles pour prendre les délinquants en flagrant délit. Il faut avant de décider de l’endroit à observer mener une enquête, rassembler des informations et le résultat n’est pas toujours fructueux.

Un groupe de grande taille, spécialisé dans ce type d’investigation, et parfaitement équipé pourrait investir une cité ou un quartier en une seule fois, de façon à en surveiller simultanément tous les points sensibles et recenser les mouvements de tous les suspects. On concentre de forts moyens mais sur un temps court. On démantèle l’ensemble d’un réseau.

Le point sensible dans ce type d'organisation est l'utilisation massive de la surveillance à l'aide de caméras. Il y a un risque d'utilisation abusive et d'intrusion dans la vie privée des gens. C'est  justement pour lutter contre la prolifération des moyens de surveillance qu'une telle organisation est nécessaire. En effet, il s'agit d'une utilisation certes massive et concentrée de moyens de surveillance, mais courte dans le temps, localisée dans l'espace, justifiée par des indices préalables, motivée par un objectif, orientée vers une cible précise et exercée de façon impersonnelle et objective par des gens extérieurs au lieu visé. Il ne s'agit pas de laisser aux autorités locales un moyen de surveillance continue de tous les citoyens, juste par précaution ou par paranoïa.

Avec une telle politique c'est l'humain qui exerce la surveillance, même s'il est assisté par des machines, et non pas des machines installées à demeure et utilisant des programmes d'analyse du comportement des gens.