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Droits de l'homme

 

 

Droits des femmes

Au-delà de la devise Liberté Egalité Fraternité, on cherche à permettre à chacun de s’émanciper et de se réaliser. Si la France n'est pas la nation la plus mal placée dans ce domaine, il subsiste quand même des catégories de la population pour lesquelles le quotidien est loin de l'idéal républicain. C'est vers elles que l'effort doit se porter.

Ainsi afin de protéger les droits fondamentaux de l’Homme l’Etat doit s’assurer qu’aucune femme ne tombe sous la domination d’un homme, quel qu’en soit le prétexte.

Concrètement il faut offrir à toute femme maltraitée ou dont les droits ne sont pas respectés par son mari la possibilité de bénéficier d’un logement, d’une aide pour la garde des enfants et d’une formation pour trouver du travail.

Bien sûr de telles actions sont déjà menées. Il s'agit de les réaliser à une plus grande échelle. Pour cela il faut y associer les entreprises dont l'objectif sera de se procurer une main d'œuvre bon marché et dynamique mais disposant d'une certaine souplesse pour adapter ses horaires en fonction des contraintes familiales. Il n'y a pas à craindre d'afficher ouvertement le gain financier pour les entreprises qui s'engageraient dans ce type de programme. Ce sera plus efficace que l'appel à la charité. Ce projet est en phase avec la politique de baisse des charges  sociales sur les entreprises.

Indirectement on favorise la protection des enfants et la reconstruction d’une dynamique familiale, centrée autour d’une mère qui travaille et qui s’assume. Il faut aussi favoriser la solidarité entre les femmes concernées notamment pour la garde des enfants en dotant les immeubles affectés à ce projet de locaux communs.

De telles situations doivent toutefois rester temporaires. C’est un tremplin vers une indépendance plus complète et une promotion sociale.

Immigration

Pour ce qui concerne l'immigration et le comportement des nouveaux arrivants en France une telle politique volontariste doit faire passer un message fort : Tout homme qui vient s’établir en France sera séparé de sa femme et de ses enfants s’il n’est pas disposé à respecter les règles françaises. Cela se fera non pas en les renvoyant dans leur pays d'origine mais au contraire en faisant accéder la femme à l'indépendance.

Pour aller encore plus loin dans cette voie il faudrait favoriser l'immigration des femmes élevant seules des enfants en bas âge. Il s'agit de prendre à contre-pied la politique actuelle qui vise à vouloir contrôler le flux des arrivants pour sélectionner les adultes les mieux formés. Ces femmes seules auront en effet une forte volonté de s'intégrer et d'offrir le meilleur à leurs enfants. Ces derniers arrivant jeunes en France pourront adopter la culture française grâce à ce formidable outil d'intégration qu'est l'Education Nationale. Ce n'est pas forcément le cas pour des adultes venant pour des raisons financières et attachés à leur culture et à leurs traditions d'origine.

Au-delà de l'intérêt du pays il s'agit aussi d'une certaine manière de reproduire l'idéal chevaleresque en protégeant la veuve et l'orphelin,  ou plus simplement de se comporter en hommes en faisant passer les femmes et les enfants d'abord.

Cela placerait également la France dans une meilleure position pour négocier avec les pays concernés par l'émigration massive qui ne pourraient plus l'accuser de piller leurs élites.

Réfugiés politiques

Le statut de réfugié correspond à une situation exceptionnellement difficile du pays d'origine. On ne peut se contenter d'une attitude passive à cet égard en accueillant simplement les gens. Ce n'est pas le cas ; la France mène de nombreuses actions au niveau international pour faire respecter les droits de l'Homme. Ce qui manque cependant c'est une implication plus forte et coordonnée des réfugiés dans l'action menée envers leur pays d'origine. Le statut de réfugié ne doit pas correspondre à une fuite, mais à une situation de repli stratégique. L'aide financière envoyée par des réfugiés travaillant en France ne doit pas aller qu'à leurs familles restées au pays : la France exerçant une action de solidarité en les accueillant ils doivent à leur tour exercer leur solidarité envers leur pays d'origine en participant aux actions menées par la France. Le statut de réfugié doit donc correspondre à l'adhésion à la politique extérieure de la France, et à une implication par le biais d'associations dirigées par des français mais animées essentiellement par les réfugiés.

Une telle organisation peut sembler dirigiste. Il s'agit effectivement de faire savoir que la France veut influer sur les pays où les droits de l'Homme sont menacés, et  d'attirer les demandeurs d'asile décidés à lutter pour leur pays, mais selon les règles françaises et notamment selon sa Constitution.